Recherche de jurisprudence par IA : trouver l’arrêt pertinent, et pouvoir le vérifier

La recherche de jurisprudence par IA commence par une question en langage naturel : décrivez la situation, Ordalie identifie les décisions pertinentes et cite chaque arrêt avec un lien vers le texte original, que vous contrôlez avant de vous en servir.

3,5 millions de textes officiels, mis à jour quotidiennement Chaque réponse cite ses sources, consultables en un clic Taux d’hallucination observé < 1 % Hébergé en France, SOC 2 Type II, ISO 27001 Essai gratuit sans carte bancaire

Décrire la situation, plutôt que deviner les mots de l’arrêt

La recherche sémantique inverse la logique. Au lieu de deviner les mots qui figurent dans l’arrêt, vous décrivez la situation. Voici le déroulé, du début à la fin, sur un dossier de rupture brutale de relations commerciales.

  1. Étape 1 : formuler la question en langage naturel

    « Mon client, distributeur depuis douze ans du même fournisseur, s’est vu notifier la fin du contrat avec deux mois de préavis. Quel préavis la jurisprudence considère-t-elle comme suffisant pour une relation de cette durée ? »

    Le moteur ne cherche pas les occurrences de « préavis » : il identifie la qualification en jeu (relation commerciale établie, brutalité de la rupture, durée du préavis) et remonte les décisions qui traitent cette question. Y compris les arrêts de principe rendus au visa de l’ancien article L. 442-6, I, 5° du code de commerce, avant la recodification de 2019, qu’une recherche construite sur la numérotation actuelle ne trouve jamais.

    Sources

    • Art. L. 442-1, II du code de commerce  texte en vigueur depuis 2019

    • Anc. art. L. 442-6, I, 5°  jurisprudence rendue sous l’ancien texte

    • Décisions citées avec leur référence complète  lien vers le texte original

    Illustration du principe. Dans l’application, chaque décision citée s’ouvre en un clic vers sa source officielle, notamment sur Légifrance.

  2. Étape 2 : affiner par le dialogue, contrôler chaque citation

    « Ne garde que les décisions postérieures à la recodification de 2019, et uniquement celles de la chambre commerciale. »

    La sélection se resserre par le dialogue : décisions postérieures à une date, chambre déterminée, arrêts d’appel rendus sur renvoi. Chaque décision conservée s’ouvre en un clic vers le texte original : vous lisez le visa, le moyen et le dispositif, et vérifiez que la portée annoncée correspond à ce que dit réellement l’arrêt, sans revirement postérieur.

    Sources

    • Décisions citées avec leur référence complète  chambre commerciale, postérieures à 2019

    • Texte original de chaque arrêt  consultable en un clic, notamment sur Légifrance

  3. Étape 3 : confronter au dossier, puis rédiger

    « Analyse le contrat de distribution et les échanges importés au regard de cette jurisprudence. »

    En important le contrat et les échanges (PDF, Word), avec anonymisation automatique à l’import si nécessaire, vous demandez une analyse des pièces au regard de la jurisprudence identifiée. Celle-ci sert ensuite directement de fondement à la rédaction dans l’éditeur juridique, et les références citées sont conservées dans le document produit, exportable en PDF ou DOCX.

    Sources

    • Contrat de distribution  PDF importé, anonymisation automatique possible

    • Échanges des parties  Word importé, analysé au regard des décisions citées

    Des workflows dédiés couvrent aussi la chronologie des pièces et la préparation d’audience.

Ce que coûte réellement la recherche par mots-clés

Sur Légifrance, Judilibre ou une base éditeur, on interroge par mots-clés, souvent combinés en opérateurs booléens. Le bruit d’abord : des centaines de décisions contiennent les termes recherchés sans traiter la question posée, et il faut les écarter une par une. Le silence ensuite, plus dangereux : l’arrêt pertinent existe, mais il emploie un autre vocabulaire que le vôtre, et la requête ne le remonte jamais.

S’ajoute le tri qualitatif, que le moteur lexical ne fait pas : distinguer un arrêt publié au bulletin d’une décision inédite, une formation de section d’une formation restreinte, une jurisprudence constante d’une solution d’espèce. Ce travail est irremplaçable ; le temps passé à reformuler des requêtes booléennes avant même de pouvoir le commencer, lui, ne l’est pas.

La question de confiance, traitée frontalement

Les hallucinations d’IA en matière juridique sont documentées : des avocats ont été sanctionnés pour avoir cité en justice des arrêts inexistants générés par des assistants généralistes. Votre méfiance est fondée, et aucun éditeur sérieux ne devrait promettre « zéro hallucination ». Ordalie ne le fait pas ; le mécanisme tient en trois contraintes.

Ancré dans les sources

Le système répond à partir de textes existants qu’il a retrouvés dans le corpus de sources officielles, pas de ce qu’un modèle « croit savoir ».

Chaque citation cliquable

Référence complète de l’arrêt et lien vers le texte original, que vous ouvrez et lisez avant de vous en servir.

Le silence plutôt que la spéculation

Lorsque les sources manquent, le système le dit. Le taux d’hallucination observé en production reste inférieur à 1 % : un taux mesuré, pas une garantie absolue.

Des modèles entraînés pour le français

La compréhension repose sur les modèles Solon Embeddings, entraînés par Ordalie et publiés en open source (licence MIT), mesurés comme les plus performants des modèles ouverts pour la recherche en langue française sur neuf benchmarks publics. C’est cette maîtrise du français, langue du droit que vous pratiquez, qui distingue une recherche sémantique adaptée au contentieux français d’un modèle généraliste anglophone adapté à la marge.

3,5 M

de textes officiels : codes, lois, jurisprudence, doctrine administrative (BOFiP, CNIL)

Quotidien

rythme de mise à jour du corpus, droit français et européen

8 h

gagnées par semaine en moyenne, déclarées par les avocats utilisateurs

< 1 %

de taux d’hallucination observé en production

Le contrôle final reste le vôtre

Comme il le resterait avec un stagiaire ou une base documentaire : lire le visa et le moyen, vérifier la formation de jugement et la publication au bulletin, situer la décision par rapport aux revirements connus. La différence est que ce contrôle prend quelques minutes sur des décisions déjà ciblées, au lieu de venir après des heures de tri.

De la jurisprudence trouvée à la rédaction

Une recherche aboutie produit rarement un livrable en soi ; elle alimente une consultation, des conclusions, une note de synthèse. C’est pourquoi la recherche n’est qu’un module d’un logiciel d’IA juridique plus large : analyse de documents, workflows de contentieux, éditeur juridique avec exports PDF et DOCX.

L’ensemble fonctionne dans un cadre adapté aux exigences de la profession : hébergement exclusivement en France, conformité RGPD, certifications SOC 2 Type II et ISO 27001, chiffrement en transit et au repos, aucune réutilisation de vos données pour entraîner des modèles. L’essai est gratuit, sans carte bancaire, et les avocats qui utilisent Ordalie déclarent gagner en moyenne 8 heures par semaine.

Questions fréquentes

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Votre prochaine recherche, en langage naturel

Décrivez la situation, contrôlez les arrêts cités sur leur source. 10 requêtes par semaine offertes, sans carte bancaire.